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 DORIAN & ANA + hello from the outside.

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MessageSujet: DORIAN & ANA + hello from the outside.   Mer 11 Nov - 17:36



I'M SORRY FOR BREAKING YOUR HEART.

BUT IT DON'T MATTER, IT CLEARLY DOESN'T TEAR YOU APPART ANYMORE.


Une pluie fine qui s’écrase contre le pare-brise. Les allers-retours des essuie-glaces comme seul bruit dans la pénombre de l’habitacle, comme seule compagnie. Et de l’autre côté de la rue, les lumières qui s’échappent des habitations. De petites lueurs dans la pénombre ambiante. Les maisons qui se floutent sous la pluie. Puis redeviennent nettes au passage du plastique sur le carreau. Mon cœur qui bat à tout rompre dans ma poitrine, alors que je suis bien incapable de détourner le regard de cette demeure sur le bail de laquelle mon nom est inscrit. Une maison dans laquelle j’ai passé mes plus belles années. Dans laquelle j’ai vu mon fils faire ses premiers pas. L’ombre du panneau de basket au-dessus de la porte du garage. Les souvenirs qui me reviennent en mémoire. L’écho de rires joyeux. Les rires d’un enfant de cinq ans qui s’évertue à essayer de faire rentrer une balle plus grosse que sa tête dans un panier situé bien trop haut pour lui. Un fin sourire qui se dessine sur mon visage alors que je glisse une cigarette entre mes lèvres. Le bruit de la pluie qui m’apaise alors que le son émis par la roulette du briquet me rappelle à la triste réalité. Un soir de plus que je passe loin de chez moi. Loin de mon foyer. Pathétique trentenaire assis au volant de son pick-up, à contempler un bonheur sur lequel il a lui-même craché. Un léger soupir s’échappe à mes lèvres, en même temps qu’un léger trait de fumée. Une nouvelle fois, j’aspire une bouffée de nicotine, alors qu’à l’extérieur, la pluie redouble d’intensité. Je ferme les yeux, sachant pertinemment que la situation n’aurait pas changé quand je les rouvrirais. Je peux sentir mon cœur battre à tout rompre dans ma poitrine. Une légère douleur. Une douleur sourde. Vive. Qui fait trembler mes mains, et se crisper ma mâchoire. Je ne peux pas continuer à reculer l’échéance. J’ai besoin de vêtements. Besoin de mes affaires. Besoin de la voir. De les voir. De déposer un baiser sur leur front. De leur dire combien je les aime. Combien ils me manquent. Tous les trois. Ma lèvre inférieure tremble alors que la fumée s’extirpe de mes poumons pour remplir l’habitacle. Ces mots ne sortiraient pas de ma bouche. Pas ce soir. Plus jamais.

Les feuilles mortes continuent de tomber au grès du vent. La pluie ne se calme pas. Ma cigarette n’est plus qu’un mégot. Tout change. Evolue. Et pourtant, je me tiens toujours là, immobile et silencieux, observant une maison qui n’est plus la mienne. Par ma propre faute. Le courage ne vient pas. Lâche et pathétique. Une nouvelle fois, je ferme les yeux. Cherchant une force que j’ai, depuis longtemps, abandonné. Peut-être aurais-je du faire un crochet par le bar avant de venir ici. Une gorgée. C’est tout ce qu’il m’aurait fallu. Pour trouver la force. Pour trouver le courage. Pour affronter mes responsabilités. Mes choix. Mes paupières s’ouvrent. Mon regard croise mon reflet. Un reflet auquel je m’échappe en détournant le regard. J’ai envie de gerber. J’ai besoin d’air. Besoin de fuir cette image que le miroir me renvoie. Une peau plus pale que d’accoutumée. Sans que je ne m’en rende compte, j’ai ouvert la portière et l’air s’engouffre dans le pick-up. Un air frais. Froid. Humide. La pluie s’engouffre à son tour, apaisant mes pensées, faisant fuir mes démons. Alors, je lève les yeux vers ce qui est ma demeure. Sur les papiers. Pourtant, j’ai bien plus peur de ce qui se trouve derrière cette porte que de ce qui se cache dans les bois entourant la ville. Mon mégot s’écrase sur le goudron alors que la portière se referme derrière moi. Arrêter de repousser l’échéance. Affronter ses choix. Conneries. Et pourtant, je n’ai pas le choix. Alors, je m’avance vers la maison, la pluie glissant sur mon visage, collant mes cheveux à mon front. J’ai la sensation de n’être rien d’autre qu’un étranger sur le trottoir qui conduit à son propre foyer. Mon cœur se serre, comme pris dans un étau. Ma gorge s’assèche. J’ai peur de ne pas trouver les mots. Pour dire quoi, de toute façon ? Je suis trop lâche pour affronter la réalité, pour dire la vérité. Trop lâche pour l’affronter elle, son regard, sa candeur. Mes mains sont moites. Un nœud dans l’estomac. Je ne veux pas affronter ma propre lâcheté. Ni ce bonheur que j’ai jeté aux ordures. Sept années de ma vie que j’ai reniées. Pourtant, ma main se pose sur la poignée alors que la pluie continue de ruisseler sur moi. Sombre idiot qui a fui son domicile avec trois fois rien. Pas même un manteau à l’épreuve de la pluie.

Alors la porte s’ouvre sur un foyer accueillant. Comme si rien n’avait changé. Comme j’avais l’habitude d’y rentrer. Une odeur familière. Des couleurs chaleureuses. Quelques photos sur le mur, souvenir d’un passé pas si lointain. Une famille affichant de larges sourires. Mon cœur se brise un peu plus. Alors, le bruit de la télé me parvient. Des lumières qui dansent dans le couloir, reflet de l’écran plasma du salon. Un tremblement sur mes lèvres. Lentement, je referme la porte derrière moi, alors que l’envie de faire demi-tour me tiraille. Lâche et pathétique. Mon cœur se met à battre plus fort dans ma poitrine, me donnant l’impression qu’il ne tardera pas à en jaillir. J’aimerais tellement voir mes enfants. Les serrer dans mes bras. Rien qu’une fois. Sentir l’odeur de leur shampoing. Les border. Comme si de rien n’était. Comme si rien ne s’était jamais produit. Mes pas me conduisent vers eux. Vers le salon. Vers ces lumières qui dansent. Pourtant, cette silhouette que je découvre installée dans le canapé familial, aux côtés de mon épouse, n’est pas celle de mon fils. Mon cœur manque un battement. Triste ironie. Un rire triste m’échappe, tranchant avec la scène dramatique qui se joue sur l’écran… « Un descendant Copeland pour un autre… Tu aurais quand même pu faire un meilleur choix. Cullen par exemple ! »

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Dernière édition par Nathanaël Copeland le Mer 18 Nov - 22:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: DORIAN & ANA + hello from the outside.   Mer 11 Nov - 21:57



Hello from the outside.

ft/Nate&Dorian

Elle voyait les vestiges de sa vie, ce qui en restait depuis qu’il quittait la maison. Depuis qu’il s’emparait de son coeur pour finalement le détruire de ses mains. Il s’imposait dans l’oubli, s’évaporait dans la nuit. Elle ne voulait pas, elle ne pouvait imaginer une existence où Nate ne serait pas le centre car c’est tout ce qu’il lui restait. Cette souffrance qui rongeait ses organes, le manque qui devenait viscéral. La jeune femme, elle perdait le goût du rire. Le fruit du bonheur, ouvrant la porte à ses démons. À tout ce qui l’empêchait de dormir. Des soirées d’insomnies qu’elle comblait avec le travail. Seule, figée devant son ordinateur. Noirceur des pages qu’elle comblait de différentes procédures judiciaires qui ne trouvaient plus aucun sens depuis des années. Les larmes qui s’écoulaient souvent sur ses joues rosées, l’amertume qui s’emparait de son palpitant. Les crises d’angoisse, la sensation d’étouffer dans son propre corps. Puis la haine, celle de continuer à vivre en voyant Nate sombrait malgré ses efforts pour le masquer. Combien de fois l’avait-elle suivis à son travail, voyant un nouveau visage sur celui qui l’épousait. Les traits fatigués, la chevelure à peine coiffée et surtout, l’absence de son sourire. Ce si beau sourire dont elle tomberait amoureuse à chaque apparition. Anastasia, elle regrettait ce temps. Elle se mourrait d’un amour imprégnait dans son carmin. Le temps qui se faisait lourd de sens alors qu’il ne revenait pas. Toutes ses nuits à chercher un corps dans ce grand lit. L’image de son mari qui préparait le repas ou encore celui du père qui portait ses enfants pour les faire tourner. Tout ceci, elle n’y avait plus le droit. Elle n’entendait que ses propres sanglots quand la nuit tombait, que sa respiration saccadée alors qu’elle tentait de ne pas flancher. La blonde, elle ne savait comment expliquer à ses enfants que Nate partait pour une vie meilleure. Sans eux. Sans tout ce qu’il bâtissait depuis des années. Coeur meurtri, âme ensanglantée que rien ne pouvait apaiser. Elle regardait les photos de famille qui trônaient dans l’entrée. Paralysée devant ce bonheur d’un autre temps, incapable de se souvenir du goût de ses lèvres. Elle ne tiendrait plus très longtemps avant de s’effondrer. Maman souffrait, maman se laissait aller à la tristesse.

Anastasia, elle regagnait finalement le salon où se trouvait Dorian. Un sourire forcé visé sur ses lèvres, elle s’étalait sur le canapé où il se trouvait. Un soupire. Son parfum qui s’empare de l’atmosphère. Fruité, une fragrance de cerise. Elle venait de coucher les enfants. Ses petites créatures qui ignoraient la souffrance d'une mère. La jeune femme, elle prenait pour habitude d’accueillir Dorian au moins une fois par semaine pour le repas et passait le reste de la soirée en sa compagnie. Pour éviter de sombrer. Pour ne plus être seule. Ce n’était pas Nate mais il possédait ce petit quelque chose qui apaisait ses plaies. Elle le regardait, elle adressant à présent un réel sourire. Anastasia, elle se sentait en sécurité avec ce dernier mais surtout, il comblait le vide que son cousin laissait en passant la porte. Elle se mordait la lèvre inférieure, se redressant finalement pour être à la hauteur de son invité. Un regard malicieux, un rituel qui se préparait. Sans un mot, elle partait finalement à la cuisine pour récupérer deux verres à vin. La jeune femme, elle ne buvait que très rarement mais avec Dorian, cela se voulait agréable. Discuter, boire et rire. Il ne manquait que cette présence physique qui lui manquait, des bras dans lesquels s’abandonner. Ana, elle ramassait un vieux vin au passage avant d’agiter le tout devant Dorian tandis qu’ils parlaient de tout et de rien comme à leur habitude. Elle lui tendait la bouteille pour qu’il l’ouvre, c’est bien à cela que servaient les hommes. La blonde le regardait faire avec envie, avec impatience. Ses yeux félins qui ne trahissaient pas l’amour pour les bons vins français. Les verres commençaient à se remplir. Elle reprenait finalement place sur le canapé, coincé entre le rebord de ce dernier pour plus de confort. Trinquant à une vie meilleure, les deux adultes trempaient délicatement leurs lèvres dans le nectar vieillissant. Chacun possédait son avis, laissant le débat sur les différentes fragrances s’installaient. Plus il parlait avec ce sourire en coin et plus elle voyait en lui un homme séduisant. Elle le connaissait. Volage, aimant les femmes éphémères. Il restait une excellente figure familial pour ses deux enfants. Gabriel, il adorait ses soirs passaient autour de la table avec Dorian. Anastasia pouvait en dire autant même si elle ne l’avouerait jamais.

Sa main trouvait finalement la télécommande pour mettre en marche la télé. Un fond sonore, elle n’aimait pas forcément le silence même si le manque de conversation n’existait pas entre eux. Anastasia, elle riait comme elle ne le faisait plus depuis longtemps. Parce que c’était lui, parce qu’il savait parfaitement comment faire naitre la joie dans le palpitant de la jolie blonde. Un film à l’eau de rose passait à la télé tandis que le malaise s’installait dans l’esprit de la jeune femme. Elle détournait les yeux en baissant le son tandis que le couple finissait par se déchirer quelques minutes plus tard. Puis un rire à peine audible et des reproches. Cette voix. Elle clignait des yeux, sursautait avant de finalement se lever du canapé à toute vitesse sans prêter attention à Dorian. Ses lèvres qui se pinçaient tandis que ses lèvres maquillaient d’un rouge prune se pinçaient. « Je... Tu... » Elle bafouillait. Il avait cette emprise sur elle, Nate. Il la rendait faible et enfantine. La blonde n’avait pas l’air fine avec son verre de vin et sa robe moulante. Replaçant une mèche de cheveux en arrière, elle regardait son invité puis le père de ses enfants. Elle prenait une grande inspiration, regagnant son charisme légendaire. « Tu dis n’importe quoi, Nate. Comment oses-tu te pointer ici sans frapper pour venir me faire des reproches ? Si tu vivais dans cette maison, avec tes enfants et ta femme, tu saurais que Dorian est ici pour me donner un coup de main tandis que tu  fais je ne sais quoi. » Le ton montait, l’énervement prenait le pas sur l’amour. Peut-être qu’elle l’aimait bien trop justement pour qu’il remette sa loyauté en question. Ses poings se serraient alors qu’elle regardait Dorian. Tout ceci allait finir mal, elle le savait. « Et si j’ai envie de passer du temps avec un autre homme, tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même. C’est toi qui est parti, pas moi. » Elle se raclait la gorge pour finaliser son discours. « Et une petite précision. » Son verre de vin débordait en suivant son geste. « Tu n’es plus chez toi donc tu toques avant d’entrer. » Haine qu’elle lui crachait à la figure tandis que Dorian regardait ce spectacle. Elle ne voulait pas qu’il parte et encore moi car Nate se trouvait dans la même pièce.



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Poison
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Dernière édition par Anastasia Copeland le Dim 15 Nov - 23:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: DORIAN & ANA + hello from the outside.   Dim 15 Nov - 23:34

hello from the outside  ; nate & anastasia & dorian
 by lizzou.

Un homme, son épouse et ses enfants. Une bien belle photographie. Des photographies de ce genre sont présentes dans toute la maison des Copeland. Combien de temps resteront-elles en place? La fuite du cousin de Dorian a été très précipitée, surprenante. Et surtout, sans raison. Toutes ces belles phrases, toutes ces leçons de morales comme quoi le mariage, la monogamie est la base du véritable bonheur. Un mariage qu'il semble avoir lâchement abandonné. Ce n'est à rien y comprendre. Il doit avoir anguille sous roche, il a dû se passer quelque chose. Dorian ne peut pas croire que son si sage cousin a  simplement fuit le foyer familial du jour au lendemain, sans donner la moindre explication. Dorian qui avait toujours perçu Nate comme le plus raisonnable des deux. Ou est-il maintenant? Il doit bien dormir quelque part. De plus, il s'interroge sur ses raisons. Une dispute avec Anastasia? Il en doute, elle lui en aurait sans doute touché mot. Et s'il avait rencontré quelqu'un, une fille? Ca semble impensable, tout comme l'est la fuite de Nate. Peut-être aurait-il du soutenir Nate, maintenir leur complicité de bons cousins? Mais cette photographie de gens heureux est le vestige d'une vie idéale. Les relations amoureuses durales vont mal au teint de Dorian. Aller jusqu'au mois est un exploit en soit. Il enviait le mariage de son cousin avec Anastasia. Dans leur vie, il y avait tout ce que Dorian pouvait espérer pour lui-même dans le futur. Une belle épouse qu'il aimerait pour une durée indéterminée et des gosses dont il prendrait soin et qu'il chérirait. Plus maintenant. Maintenant, Nate a tout envoyé baladé. Dorian évite tout contact avec lui. Il n'aime pas tant être associé à sa famille de chasseurs bourrus mais il aimerait encore moins, en ce moment, être associé à Nate qui a simplement laissé tout ce qu'il avait construit et tous ceux qui l'aimaient derrière lui. Le comportement de Nate échappe à Dorian. Dorian se demande quelle est la prochaine étape dans la vie de son cousin. Le divorce? Au train où vont les choses, ça risque de finir par arriver. A moins que son cousin est la sagesse de comprendre qu'il serait bien avisé de rentrer chez lui. N'est-il pas un peu tôt pour la crise de la quarantaine?

Les enfants sont au lit, un homme et une femme assis sur le canapé, chacun un verre de vin à la main. Un tableau qui dit avoir presque l'air idyllique, romantique. Ce n'est pas vraiment la place de Dorian, d'être auprès de Anastasia mais plutôt celle de Nathanaël. Mais il faut bien que l'un des deux se montrent présents pour la jeune femme et Dorian estime qu'il est de son devoir de lui montrer son soutien dans l'épreuve que son mari lui fait traverser. Dorian, il se demande s'il y a quelque chose de vrai dans son sourire ou si elle continue avec lui de faire semblant que tout va pour le mieux. Naïvement, il aime croire que sa douce présence peut faire oublier à Anastasia le malheur que Nate lui fait endurer. C'est que Dorian, il a se pouvoir, de faire facilement rire les autres, en particulier les femmes. Il ne peut que pendant un moment lui faire oublier, comme il peut, ce qu'elle traverse. La télévision est allumée, le verre de vin de Dorian à moitié vide, Anastasia presque lovée contre lui. Les enfants sont au lit depuis un certain moment, il doit être assez tard lorsqu'un rire retentit. Il ne vient pas de la tété mais bien de derrière le couple.  « Un descendant Copeland pour un autre… Tu aurais quand même pu faire un meilleur choix. Cullen par exemple ! » Au tour de Dorian de laisser un petit rire s'échapper de sa gorge. C'est ce qu'on pourrait appeler avoir un sacré culot. Le mari jaloux. On aura tout vu. C'est à demander si son cousin a conscience de la honte qu'il devrait ressentir à son comportement, au lieu de juger aussi lâchement celui de son épouse. Jusqu'à preuve du contraire il est celui qui est parti, et non le contraire. Elle n'a rien à se reprocher, il a tout à se reprocher.  « je... tu... » Certains ont le pouvoir de faire rire les femmes, d'autres de les faire se sentir mal. Tandis qu'elle se lève, Dorian ne dédaigne pas de regarder son cousin. C'est ce qu'il attend, qu'on maintienne son attention sur lui, qu'on s'agenouille devant monsieur, qu'on s'excuse. Comme si la présence de Anastasia avec Dorian peut faire oublier sa pitoyable fuite. « tu dis n’importe quoi, nate. comment oses-tu te pointer ici sans frapper pour venir me faire des reproches ? si tu vivais dans cette maison, avec tes enfants et ta femme, tu saurais que dorian est ici pour me donner un coup de main tandis que tu fais je ne sais quoi. »  Esquissement de sourire. Du culot, du culot, et toujours du culot. S'il pouvait quitter la maison, ce serait vraiment formidable, afin de pouvoir continuer le film et de passer une soirée aussi agréable que possible, sans lui. « Tu voulais peut-être quelque chose, Nate? » Il pousse un soupir, en finalement, tournant la tête pour jauger son cousin du regard. Peut-être rentre-t-il définitivement chez lui? Peut-être vient-il faire des excuses à sa femme pour lui promettre de ne plus jamais la quitter? Ce serait bien. Déjà pour sa famille. La souffrance d'Anastasia a assez duré et leurs enfants n'ont pas encore totalement conscience de ce qui se passe, de l'abandonnement de leur paternel. Ca finira par venir, sauf si Nate rentre aujourd'hui chez lui. Qu'il se rassure, Dorian n’entravera ni ses excuse, ni son retour. C'est tout ce qu'il se désire pour cette famille. De plus, ça pourrait éviter à ce type de soirée de se répéter trop souvent. Autant Dorian adore passer du temps avec Anastasia, elle est une personne très charmante, autant passer la soirée devant la télévision avec une femme qui gardera ses vêtements et n'enlèvera pas ceux de Dorian n'est pas son genre. Mais dans sa grande générosité, Dorian sacrifie pour la belle Anastasia ses soirées.  « et si j’ai envie de passer du temps avec un autre homme, tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même. c’est toi qui es parti pas moi. » C'est certain. Les reproches de Nate sont inappropriés. De plus, il devrait plutôt être satisfait de voir Dorian près d'Anastasia. Surtout que ça n'a rien de si étonnant. Ce n'est pas comme si quand tout allait bien, Dorian n'avait jamais mis les pieds chez eux. La présence de Dorian permet de soulager un minimum Anastasia. Mais peut-être que le soulagement de celle qui est son épouse est le cadet des soucis de Nate. « et une petite précision. » Qu'il parte. C'est tout ce dont elle a besoin. Qu'il parte ou ne s'en aille plus jamais. Mais ce n'est pas aussi simple. « tu n’es plus chez toi donc tu toques avant d’entrer. » C'est étrange. Comme on ne peut plus être chez soit dans un lieu qui a été notre propre foyer. Mais personne d'autre que Nate n'est à blâmer. Il pousse un soupir Dorian. Qu'est-ce que ça peut le fatiguer, les conflits. « Je crois que tu ferais mieux de partir. Au cas où tu n'aurais pas remarqué, on était occupé. » Il dévie son regard sur la télévision, comme si la regarder était l’occupation de toute une vie. Ca l'est plus que de se larmoyer sur son sort, pour Anastasia. « Tant que ton comportement ne change pas, tu n'as plus ta place ici, cousin. » Dorian, c'est les muscles. Plus que Nate. Ce n'est pas comme s'il avait l'intention de faire du mal à son cousin mais ce ne serait pas plus que ces années de boxe servent à autre chose que de jouer au jedi avec Joshua. Il pose son regard inquisiteur et inquiet sur Anastasia. Il a le sentiment de la voir se décomposer petit à petit, trop rapidement. Nathaël ne la voit-il pas comme Dorian? Ne voit-il pas tout le mal qu'il peut causer? Dorian aimerait simplement la prendre dans ses bras, pour lui signifier que tout va aller pour le mieux, même si ce ne serait pas forcement la vérité.

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MessageSujet: Re: DORIAN & ANA + hello from the outside.   Mer 18 Nov - 23:53



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« Je... Tu... » Les mots lui manquent alors qu’elle se redresse. Son regard qui croise le miens. Ses lèvres qui affichent une moue coupable. Et mon regard qui ne quitte pas le siens. Un regard accusateur sur un visage meurtris. Ses yeux glissent jusqu’à Dorian. L’espace d’un instant. Une seconde tout au plus. Le temps du doute. Le temps de la culpabilité. Le temps pour elle de retrouver une façade froide, de retrouver sa fougue et son charisme, ceux-là même qui avaient fait chavirer mon cœur, et fait d’elle une avocate accomplie. « Tu dis n’importe quoi, Nate. Comment oses-tu te pointer ici sans frapper pour venir me faire des reproches ? Si tu vivais dans cette maison, avec tes enfants et ta femme, tu saurais que Dorian est ici pour me donner un coup de main tandis que tu  fais je ne sais quoi. » Un sourire amusé sur le visage, je croise les bras contre mon torse tout en détournant le regard, désintéressé, le temps qu’elle termine sa tirade. Pour une avocate, elle aurait pu trouver une meilleure ligne de défense. Mais, visiblement, pris à dépourvu, on se défend tous avec les mêmes armes, les premières qu’on a portée de main, renvoyer la balle à la partie adverse. « Un coup de main pour quoi ? » Je pose à nouveau le regard sur elle. Un regard toujours aussi accusateur alors que je la dévisage avec insistance, de la tête aux pieds. « Pour ouvrir la bouteille de vin ? Ou pour enfiler une robe un peu trop provocante pour une femme qui se dit éplorée ? » Ma lèvre supérieure tremble alors que je suis bien incapable de détourner mon regard du siens. Je peux sentir mon cœur battre à tout rompre dans ma poitrine. De colère. De douleur. Du manque que je ressens chaque jour un peu plus. D’un amour que je ne peux plus exprimer. La douleur me détruit, me pousse à me montrer plus virulent que je ne l’aurais voulu. Ou peut-être est-ce l’alcool. Je ne sais plus. Tout ce que je sais, c’est que je suis bien incapable de contrôler la moindre de mes émotions. L’amour. La colère. La peine. La déception. La trahison. Le manque. Tout s’emmêle. S’entremêle. Plus rien n’a de sens alors que mes yeux restent plongés dans les siens. Dans un ce regard dans lequel j’aimerais trouver autre chose que ce que j’y vois. « Tu voulais peut-être quelque chose, Nate? » Un soupir, et enfin il daigne tourner la tête vers moi. Mon regard s’arrache à celui d’Anastasia pour se poser sur lui. Sur ce visage familier qui pourtant me semble, ce soir, si étranger. Son regard, posé sur moi, se veut dédaigneux, hautain. « Que tu t’occupes de tes affaires, pas des miennes, pour commencer ! » Mon regard, brulant d’une colère inconnue, reste posé sur lui, sur ce visage angélique derrière lequel on devine l’hypocrisie. « Et si j’ai envie de passer du temps avec un autre homme, tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même. C’est toi qui es parti pas moi. » Le choix des mots n’est jamais anodin. Jamais. Les mots brisent l’âme alors que les coups n’atteignent que la chair. La violence n’en est que plus forte. Mon attention lui revient alors. La lueur qui brule alors dans mes prunelles n’est plus de la colère, ni même de la haine ou toute autre forme de jugement. Elle n’est plus que désespoir et tristesse, reflet d’un cœur qui se meurt, poignardé par des mots ayant atteints leur cible. Un triste sourire qui tranche avec un regard désormais vide de toute expression. Un pas en arrière, signe de résignation, d’abandon, de forfait.  

« Et une petite précision. » Mes yeux posés sur elle. La situation s’est si rapidement inversée. De la femme accusée se sentant soudainement coupable, elle était devenue maitre et bourreau, prête à asséner le coup de grâce. D’accusateur, j’étais passé victime, attendant son châtiment. « Tu n’es plus chez toi donc tu toques avant d’entrer. » Un simple mouvement de tête, répétitif, léger. Un hochement de tête, synonyme de compréhension de sa requête, non d’acceptation. Nonchalamment, je passe ma main sur une barbe de plusieurs jours mal entretenue, songeur. Et soudain, je retrouve ma contenance. Cette lueur de défi dans les yeux. « Tu devrais surement réviser tes bases juridiques, mon cœur ! Jusqu’à preuve du contraire, mon nom est sur l’acte de vente, sur le titre de propriété, et mon argent a servi à payer une grande partie de la maison. Je suis ici chez moi, jusqu’à décision contraire rendue par un juge. C’est ce qu’on appelle la loi ! » « Je crois que tu ferais mieux de partir. Au cas où tu n'aurais pas remarqué, on était occupé. Tant que ton comportement ne change pas, tu n'as plus ta place ici, cousin. » « Et au cas où tu ne l’aurais pas remarqué, tu es ici chez moi, sur mon canapé, à regarder ma télé, avec ma femme. Alors jusqu’à ce que tu sois assez mature pour fonder ta propre famille au lieu de ramasser les miettes de la mienne, tu n’as pas ton mot à dire … Cousin ! »

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MessageSujet: Re: DORIAN & ANA + hello from the outside.   Jeu 19 Nov - 22:10



Hello from the outside.

ft/Nate&Dorian

L’âme qui saignait quand il passait la porte. Son assurance qui s’évaporait dans un premier temps. Car c’était lui. L’homme de sa vie qui ne venait certainement reprendre sa place. Alors elle bafouillait, ses mots qui lui échappaient face à l’incompréhension. Cela faisait si longtemps qu’elle ne croisait plus son mari, qu’elle ne lui adressait plus un mot. Il débarquait comme une fleur, comme si rien ne s’était passé. L’accusant de chose impensable pour la jeune femme. Anastasia, elle sentait la colère l’envahir. La chaleur qui la cueillait de part en part pour se défendre. Elle voulait se convaincre qu’elle ne l’aimait plus tout simplement, pour ne plus souffrir. La blonde, elle redescendait instinctivement sa robe aux mots de son mari. Comment pouvait-il soutenir une fois de plus la thèse que sa femme pouvait s’enfuir avec son cousin. Anastasia, elle regardait Dorian une seconde avant de fermer les yeux en soupirant. Sa main qui se perdait sur son front. L’agacement. Elle pinçait une fois de plus ses lèvres, essayant tant bien que mal de garder son calme. « Un coup de main pour chercher les enfants à l’école et me décharger quand j’ai beaucoup trop de travail. Ton rôle, celui que tu ne veux plus assumer. Le vin, c’est pour les fins de soirée où je n’ai pas envie de pleurer mon mari. Dorian, il me comprend et tu sais très bien qu’il n’y a rien de plus alors arrête. » Un souffle qui s’extirpait de ses lèvres. « Arrêtes de chercher des excuses pour encore claquer cette foutue porte et me laisser. » Le désespoir qui se lisait dans ses yeux alors que Dorian se voulait bien plus féroce. Elle voulait le prendre dans ses bras, le supplier de revenir mais cela se trouvait bien au-dessus de ses forces. Anastasia, elle écoutait les mots échangés par les deux sans s’y mêler. Elle ne serait pas celle qui viendrait briser cette famille même si Nate lui en donnait le rôle principal. Tout ce que l’avocate désirait, c’était que le temps fasse demi-tour pour que tout redevienne normal mais cela semblait bien trop loin. La haine qui s’accumulait et la relation avec Dorian qui dépassait le simple échange de procédé. Anastasia, elle reprenait la parole pour cracher à son tour du venin à la figure de son mari. Pour qu’il souffre comme elle pouvait agoniser depuis deux mois. Il ne s’en tirerait pas comme cela. Elle reprenait une gorgée de vin, admirant le spectacle de Nate qui se brisait un peu plus. Une seconde de fierté avant de regretter ses mots. Elle l’aimait. Assez pour vouloir qu’il comprenne mais pas de cette manière. Anastasia, elle creusait encore une fois ce faussé qui représentait à présent un trou noir. Elle serait l’auteur de son malheur.

Les attaques se continuaient, elle le détestait autant qu’elle l’aimait. Elle ne pourrait exprimer la foule de sentiments qui parsemait son esprit. Anastasia, elle lui demandait de prévenir de son arrivée pour les prochaines visites. Par politesse. Car il ne vivait plus ici. La blonde, elle voulait simplement pouvoir trouver un moment de calme pour régler les détails de cette relation à l’abandon. Elle roulait des yeux alors que Nate commençait naturellement à rétorquer avec des arguments qu’elle connaissait bien. Puis elle réalisait. Son coeur se brisait, ses genoux se fléchissaient alors qu’elle perdait l’équilibre l’espace d’une seconde. Un juge. Nate comptait définitivement mettre un terme à ce mariage. Les larmes qu’elle n’arrivait pas à contenir alors que les deux hommes se disputaient les miettes de ce mariage. Anastasia, elle attrapait une chaise pour s’asseoir. Elle n’entendait plus les voix des deux hommes mais bien son palpitant qui entamait une descente aux enfers. La blonde, elle voyait sa vie brisait une fois de plus alors qu’une larme roulait sur sa joue à peine rosée. La colère qui s’emparait d’elle alors que Nate répondait à son cousin en l’accusant d’envier ce qu’il possédait dans le passé. Les poings de la jeune femme qui claquait sur la table alors que sa voix résonnait dans la pièce. « Arrêtez maintenant. » Elle tournait sa tête vers Dorian. Regard rempli de désespoir alors que la larme marquait son minois finement dessiné. « Tu es et tu seras toujours le bienvenue Dorian. Nate n’a pas son mot à dire, tu es le parrain des enfants et surtout, la seule famille qui me reste. » Elle soupirait, se tournant vers son mari. Vers celui qui ne méritait plus ses larmes. Anastasia, elle souhaitait ce lever mais cet effort devenait un calvaire. Plantant ses yeux perlés de larmes dans ceux de l’homme qu’elle ne reconnaissait plus, l’avocate fronçait difficilement les sourcils. « Tu as parlé de juge, Nate. Tu veux qu’on divorce ? » Sa voix qui tremblait, l’impression que le sol se dérobait sous ses pieds. « Si tu veux la maison, prend-la. Prends tout ce que tu veux, je peux faire mes bagages et prendre les enfants en moins d’une semaine mais par pitié, ne reviens plus dans ma vie si c’est pour me briser une fois de plus. » Nate, il pouvait tout prendre. De toute façon, c’était lui qui détenait son coeur. Les larmes qui ne cessaient de couler alors qu’elle les essuyait d’un revers de main. Dorian, il assistait impuissant à cette scène qui devait arriver tôt ou tard. Le coeur meurtri, elle ne pouvait imaginer sa vie sans l’un des deux. Anastasia, elle posait son coude sur la table de cuisine prête de laquelle elle était assise avant d’y nicher sa tête. Un cauchemar, voilà ce dont elle pensait vivre. Elle voulait lui dire qu’elle l’aimait mais il souhaitait mettre un point final à cette histoire. La jeune femme, elle sentait ses genoux s’entrechoquaient alors que son corps tremblait de douleur. Celle de perdre l’homme qui la rendait vivante chaque jour depuis tant d’années.



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Poison
⊹ Aimes moi jusqu'à la haine, enchaînes moi par symbolique. Je suis tienne depuis l'aube, marchant dans les ombres de cette ville en berne. Encercles moi de tes bras, ne te fais pas attendre. La magie d'un baiser n'est que fantaisie quand l'amertume se glisse entre nos lèvres. Fuis-moi au crépuscule.
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MessageSujet: Re: DORIAN & ANA + hello from the outside.   Dim 29 Nov - 23:44

hello from the outside  ; nate & anastasia & dorian
 by lizzou.

Tombe amoureux, épouse une femme et fonde une famille. Combien de fois Nate a ressorti ce type de phrase à Dorian? Des morales, des morales, et encore des morales. Aujourd'hui, tout ça semble faux. Mensonges. Nate croyait-il à une seule de ces paroles? Ou n'était-ce que des mots en l'air? Dorian continue de se demander ce qui a bien pu se passer pour qu'il passe d'époux et père aimant à une homme quasi-détestable qui a abandonné toute sa famille. Dorian se surprend à le jauger du regard, comme une bête curieuse qu'il découvrirait pour la première fois. Dorian, il veut encore avoir espoir, espoir que son cousin revienne à la raison, que tout ça ne soit qu'une énorme farce. « Un coup de main pour quoi ? » Peut-être qu'il a perdu la mémoire, qu'il a oublié la vie qu'il avait avant de jouer au marginal blessé. Comme si sa vie d'avant n'existait pas, comme s'il n'avait jamais eu la moindre affection pour Anastasia, comme s'il n'en avait plus. Mais qu'est-ce qu'il a dans la crâne? « Peut-être pour jouer ton rôle de père, prendre soin de tes enfants. Ca te rappelle quelque chose? » En générale, Dorian aime bien les enfants. Alors, ça ne le dérange pas de passer du temps avec ceux de Anastasia, mais ceux ne sont pas les siens, ce sont de Nathanaël. D'une certaine manière, il n'est pas à sa place. Mais son cousin n'est plus là pour l'assumer. « Pour ouvrir la bouteille de vin ? Ou pour enfiler une robe un peu trop provocante pour une femme qui se dit éplorée ? » Dorian lui lance un regard noir. S'il peut être dans l'ordre de l'acceptable - quoique non - qu'il ne soit pas ravi de retrouver son cousin à une place qui a été sienne, et qui ne dépend que de lui pour l'être de nouveau, il pourrait faire preuve d'un minimum de tact. « un coup de main pour chercher les enfants à l’école et me décharger quand j’ai beaucoup trop de travail. ton rôle, celui que tu ne veux plus assumer. le vin, c’est pour les fins de soirée où je n’ai pas envie de pleurer mon mari. dorian, il me comprend et tu sais très bien qu’il n’y a rien de plus alors arrête. » Elle n'a pas à se justifier. Après tout, Dorian ne serait pas assis sur ce canapé si son cousin ne s'était pas faite la belle. Il ne peut se le reprocher qu'à lui-même.  « arrêtes de chercher des excuses pour encore claquer cette foutue porte et me laisser. » Dorian fronce les sourcils. Evidemment, elle est blessée.  Il échange les rôles si facilement. S'il veut partir, qu'il parte. Attend-il à ce qu'on le supplie?  « Que tu t’occupes de tes affaires, pas des miennes, pour commencer ! » Dorian, il lève les yeux au ciel, il est pas venu pour supporter les complaintes de Nate. Son rôle de martyr lui parait ridicule, il n'est pas à sa place. Il ferait mieux de se la fermer une bonne fois pour toute.

« Tu devrais surement réviser tes bases juridiques, mon cœur ! Jusqu’à preuve du contraire, mon nom est sur l’acte de vente, sur le titre de propriété, et mon argent a servi à payer une grande partie de la maison. Je suis ici chez moi, jusqu’à décision contraire rendue par un juge. C’est ce qu’on appelle la loi ! » Loi, juge, divorce. On ne peut pas dire que Nate y aille de main morte. Briser la coeur d'une femme. Evidemment, c'est un sujet dans lequel Dorian a de l'expérience. Mais, lui, au moins, essaie de faire en sorte que les dégâts soient aussi minimes que possible, ce qui n'est clairement pas l’intention de son cousin auprès de sa propre femme. « Et au cas où tu ne l’aurais pas remarqué, tu es ici chez moi, sur mon canapé, à regarder ma télé, avec ma femme. Alors jusqu’à ce que tu sois assez mature pour fonder ta propre famille au lieu de ramasser les miettes de la mienne, tu n’as pas ton mot à dire … Cousin ! » Dorian se sent bouillir. Il s'estime, faussement peut-être, plus mature que Nate. Fonder sa propre famille. Parler de construire alors qu'il détruit. Dorian n'a commis aucune faute, il estime que le temps d'avoir sa famille n'est pas encore venu, tout simplement, ça finira par arriver. Il n'aime pas ce reproche. Il n'aime pas Nate qui continue de lui reprocher les mêmes choses, sans arrêts, sans prendre la peine de remarquer tout ce qu'il fait subir à sa famille. « Tu es sérieux? Fonder ma propre famille? Tu as vu l'état de la tienne! » Trop occupé à prendre soin de la famille de Nate, plutôt que de fonder la sienne. Nathanaël a toujours su voir ses défauts, mais quand il s'agit des siens, c'est une autre histoire. Il ferait mieux de s'interroger sur pourquoi Dorian est là, pour quelle raison on lui a ouvert la porte, pourquoi il est sur ce canapé, pourquoi il est avec sa femme. Comme si Dorian avait des vues sur ce que son cousin possède, possédait. « arrêtez maintenant. » C'est comme si elle avait disparu. C'est comme si le sujet principal de la conversation avait disparu, pour réapparaître. C'est comme si Doian voyait finalement Anastasia apparaitre comme par magie au milieu de cette dispute. Il la voit faiblir. Il parcourt le canapé, pour arriver à elle, une main amicale sur son épaule. « tu es et tu seras toujours le bienvenue dorian. nate n’a pas son mot à dire, tu es le parrain des enfants et surtout, la seule famille qui me reste. » Il soupire avec elle. Dorian n'est pas fait pour vivre ce type de situation. Ces histoires de disputes, de ruptures, c'est trop compliqué pour qu'il suive le fil, ça le fatigue. Lui, il s'attend juste à vivre dans un monde où tout le monde est heureux, où tous vivent en harmonie et se font des calins. Le monde d'après Dorian le bisounours. Mais non, il a fallu que son cousin mette son grain de sel pour créer son univers en un genre de bordel à la limite de l'insupportable. « Ana, enfin, tu sais bien que c'est mon devoir, que je continuerai de te supporter et de t'épauler » dans ce que son salopard de cousin lui fait endurer, putain. Le regard de Dorian passe - trop - rapidement de Anastasia à Nathanaël. S'attirer les foudres de son cousin n'a jamais été le but de son rapprochement avec Anastasia mais il a étonnamment du mal à comprendre celui de leur séparation. Dorian les croyait heureux. Manifestement, Nate ne devait pas l'être tant que ça, pour jeter sa femme et ses enfants.  « tu as parlé de juge, nate. tu veux qu’on divorce ? » Les y voila. Le divorce. Nate a peut-être déjà contacté un avocat. Peut-être qu'il croit pouvoir tout prendre à Anastasia. Peut-être qu'il le peut. C'est bizarre, cette façon de s'acharner sur les enfants à la fin d'un mariage. Ou peut-être que Nate se fiche des enfants et veut vivre une joyeuse vie de célibataire, à la Dorian. « si tu veux la maison, prend-la. prends tout ce que tu veux, je peux faire mes bagages et prendre les enfants en moins d’une semaine mais par pitié, ne reviens plus dans ma vie si c’est pour me briser une fois de plus. » Dorian est de trop, peut-être. Il essaie d'imaginer pourquoi Nate est venu, pour la tourmenter, pour en rajouter une couche, pour se satisfaire du malheur dont il est le responsable. Il aimerait imaginer que Nate est venu pour s'excuser mais ça ne parait pas logique. Son cousin n'est plus un adolescent impulsif, il a du réfléchir avant de quitter sa femme. Mais si Anastasia se retrouve virée de sa propre maison, elle ne sera pas dehors,  seule et perdue, Dorian l’accueillera chez lui, elle et ses enfants, en bon parrain, naturellement, rien de plus.

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and now we are alive
Welcome little child to the darkest fears inside. Come join the fun, take a journey through the night. Your dreams become the sickening.  Break, break, break my mind. Force my thoughts through hell and back. Break, break, break my heart. Break me till I fall apart. This can't be real, this can't be right. Now die inside the flames of your fright! › alaska.

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